Hayah Maya Adva Ha Yimah

Le soleil se couchait, j’entendais les oiseaux me chuchoter la venue d’un temps nouveau et la symphonie d’une étoile argentée arriver à grande vitesse à notre rencontre.
Le chant de ces oiseaux me disait qu’un homme serait là pour nous mener vers la galaxie multicolore où des mouettes te lavent les pieds le matin au réveil et des hippocampes te servent le petit déjeuner au lit (…!!!???…).
Le tambour dans mon ventre reprend de plus belle et des airs de violons électronisés se faufilent dans ma tête, je n’entends plus le chant des oiseaux, il vit dans mon centre et s’épanouie comme une rose dans mes veines. Le chant intersidérale se déverse dans mon sang et se propulse à travers les univers, dans une couleur bleu clair… qui devient vert… puis violet transparent…
Je vole!
Je te vois au bout de ce tube resplendissant dans la nuit, tu es là, un magnétophone dans la main, une casquette sur le côté, le sourire aux lèvres, en me disant que la musique ne fait que commencer…
La musique?
Oui la musique de ton rêve, de ton âme, elle défile déjà dans mes oreilles et ne veut s’arrêter, elle m’emmène dans les sphères superposées de l’Univers, là où se cache le chant de l’âme du monde, là où toutes les âmes unifiées se retrouvent, dans l’espace temps de l’éternelle présence.
Alors je me laisse pousser, je me laisser voler, survolter, dans ce tube béant de couleurs chatoyantes, où les tambours résonnent à l’infini, où nos corps se superposent et se dédoublent, à l’infini… dans la symphonie des âmes transcendantes à la lumière du jour qui n’en ai pas une.
Là où toutes les âmes prennent place dans les corps et laisse s’exprimer la danse originelle, la danse de chaque molécule qui s’entre choque et s’embrasse, là où les atomes sont heureux et peuvent vivre librement!
Tout devient orange vif et prend vis, comme si la réalité résidait ici, dans cet espace temps, là où peu d’âmes osent aller…
Et pourtant la musique est ICI.
La symbiose Existe, là où le temps existe vraiment, là où il est ton allié.
Là où la musique originelle de l’âme Est, ta place Est et ton Être se transcende au son des tambours et des voix lointaines que ton Être connait déjà, car il s’en souviens…
Les voix que ton corps n’entend pas, les voix que tes oreilles ne peuvent comprendre. Seul dans cet espace temps et dans ce tube hors du temps, tu peux les entendre… dans le silence des tambours de tes Origines.
Tu peux y aller quand tu veux, quand tu le décides, pour créer, pour te réinventer et transformer l’existence, hors du temps et dans le temps, dans l’espace temps de la création des formes et des Univers.
Ton âme sait y aller, je t’y rejoindrais.
Laisse la musique te guider…
Il y a une porte le 13 juillet, si tu l’as loupe il y en a une autre le 27.
Je t’attendrais devant, si je n’y suis pas, attends moi…
** Ti Yana Mou – Anah **

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